
Dans le quartier de Tsinga, à Yaoundé, une affaire de violences conjugales a pris une tournure inattendue. Une jeune femme, à peine sortie de l’adolescence, subissait régulièrement les coups de son mari, notamment lorsqu’elle refusait ses avances. L’homme, décrit comme insatiable, imposait une fréquence de rapports sexuels que son épouse peinait à supporter.
Malgré les cris et les plaintes récurrentes, la propriétaire de leur logement, témoin impuissante de cette situation, avait tenté d’intervenir en conseillant l’agresseur. Mais ses avertissements restèrent lettre morte.
Face à une nouvelle scène de violence, la bailleresse, une sexagénaire, a décidé de réagir autrement.
Avec le soutien d’autres femmes du quartier, elle a administré une correction au mari violent. Cette initiative radicale a conduit l’homme à quitter précipitamment le domicile conjugal dès le lendemain matin.
Ce fait divers, relayé par Griote et CamerounWeb, soulève une fois de plus la question de la violence domestique et des moyens de riposte face aux bourreaux conjugaux.


