
À Lokossa, le silence s’est brisé autour d’un nouvel acte présumé de violence sexuelle, cette fois sur une adolescente de 14 ans.
Placée dans un orphelinat censé la protéger, la jeune fille affirme avoir été agressée à plusieurs reprises par un ancien responsable de l’établissement.Ce n’est qu’après son transfert vers une autre structure, suite à une décision de justice, qu’une consultation médicale a révélé qu’elle était enceinte.
Lors de son audition, elle a nommé son agresseur, décrivant des actes répétés commis alors qu’elle était sous sa responsabilité.L’homme, déjà connu de la justice pour des faits de charlatanisme et de séquestration de mineurs en 2024, avait bénéficié d’une remise en liberté.
Face à ces nouvelles accusations, il a tenté de prendre la fuite, mais a été interpellé par les forces de l’ordre et placé en garde à vue. .
Ce nouveau dossier touche avec brutalité combien certaines structures d’accueil échouent à garantir la sécurité des filles qu’elles hébergent. Il est important que les luttes sociales soient multipliées pour l’urgence et de repenser la prise en charge.

