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Cotonou : Un sapeur-pompier accusé d’agression sur une jeune vendeuse à Akpakpa

‎‎‎Une jeune fille de 17 ans accuse un agent des sapeurs-pompiers en poste à Akpakpa Sodjéatimè de l’avoir agressée dans l’enceinte de la caserne.‎‎Déscolarisée pour des raisons de santé, la jeune fille aide sa mère…

Par Bienvenue Lokossou · Publié le 12 février 2025 · 2 min de lecture

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‎‎Une jeune fille de 17 ans accuse un agent des sapeurs-pompiers en poste à Akpakpa Sodjéatimè de l’avoir agressée dans l’enceinte de la caserne.
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‎Déscolarisée pour des raisons de santé, la jeune fille aide sa mère dans la vente de dèguè, une boisson locale. Dimanche 9 février 2025, aux environs de 17 heures, alors qu’elle vendait en face de la base des sapeurs-pompiers d’Akpakpa Sodjéatimè, un soldat du feu l’aurait appelée.
‎‎Selon le témoignage de la jeune fille et ceux reportés par Banouto, l’homme insistait pour qu’elle vienne prendre une commande pour ses collègues. Après quelques hésitations, elle aurait fini par entrer dans la cour. « Une fois à l’intérieur, je ne voulais pas entrer dans son bureau », raconte-t-elle. L’agent l’aurait alors rassurée avant de la faire entrer dans la pièce.
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‎D’après son récit, c’est à cet instant que la situation aurait dégénéré. L’homme l’aurait attirée sur un lit et, face à sa résistance, aurait bloqué la sortie en poussant un meuble.
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‎Effondrée, la jeune fille peine à poursuivre son témoignage. Sa mère, en colère, raconte la suite : « Ma fille est rentrée à la maison en larmes, ses vêtements tachés de sang. »

L’état de la jeune vendeuse a nécessité une prise en charge médicale immédiate.
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‎À l’hôpital, les premiers examens médicaux auraient confirmé une blessure grave. « Les médecins nous ont dit que son état nécessitait des soins urgents », rapporte un membre de sa famille.
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‎Alertés, des proches de la victime se sont rendus à la caserne pour confronter l’agent mis en cause. Celui-ci aurait nié les faits.

Cependant, face à la situation, les sapeurs-pompiers présents ont mis à disposition une ambulance pour transporter la jeune fille vers un centre de soins.
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‎Contacté, le sapeur-pompier mis en cause n’a pas souhaité s’exprimer. Il a indiqué qu’il devait consulter sa hiérarchie avant toute déclaration. Depuis, il demeure injoignable.
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‎L’affaire suscite une vague d’indignation dans l’opinion publique, et la famille de la victime réclame que justice soit faite. Cela relance également le long débat sur la protection des mineurs et le droit de la femme.
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