
Béatrice Nzang, connue pour son engagement auprès des personnes en situation de handicap à travers son ONG Atace Handi, a perdu la vie après avoir subi de graves violences de la part de son ancien compagnon, Rodrigue Mintsa Menie. Ce dernier, figure médiatisée sur les réseaux sociaux en tant que coach en développement personnel, est accusé d’avoir infligé des actes d’une extrême brutalité à la militante.
L’agression aurait eu lieu sur une plage, où l’homme, refusant la séparation, s’en serait pris à elle avec une violence inouïe. Béatrice Nzang a subi des blessures internes nécessitant plusieurs interventions chirurgicales. Avant son décès, elle a pu témoigner de son calvaire auprès de sa famille, permettant ainsi de faire éclater la vérité sur les circonstances du drame.
Un appel à la justice et à l’action
Ce crime a suscité une vague d’indignation au Gabon et bien au-delà. De nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer la fréquence alarmante des violences faites aux femmes et réclamer des mesures plus strictes pour protéger les victimes.
« Jusqu’à quand les femmes devront-elles payer de leur vie le choix de quitter une relation ? », s’interrogent les militants des droits humains.
Face à l’émotion suscitée par cette affaire, les associations de défense des droits des femmes appellent les autorités à réagir avec fermeté. Elles réclament une justice exemplaire pour Béatrice Nzang et des mesures concrètes pour lutter contre ces violences qui continuent de briser des vies.


