
Un crime d’une atrocité sans nom s’est déroulé ce dimanche 16 mars en Guinée. Aïssatou Sow, une jeune femme de 29 ans, enceinte de huit mois, a été violemment agressée par son présumé concessionnaire, Boubacar Barry.
Selon les informations recueillies, ce dernier l’aurait battue, violée, puis poignardée à cinq reprises avant de la laisser pour morte.
D’après le témoignage de la coépouse de la victime, Kadiatou, c’est la fille aînée d’Aïssatou, âgée de neuf ans, qui a alerté la famille après avoir assisté à la scène. En larmes et paniquée, elle aurait crié : “Grand-mère, viens vite, tonton a tué maman !” Alertées, les proches se sont précipitées dans la maison et ont découvert Aïssatou gisant dans une mare de sang.
Avant de succomber à ses blessures, la jeune femme a eu la force de prononcer ces mots déchirants : “Maman, il m’a frappée, violée, poignardée… Je ne survivrai pas. S’il te plaît, prends soin de mes trois enfants.” Elle a également demandé qu’une photo d’elle soit prise afin que justice soit rendue, même après sa mort.
Transportée en urgence dans une clinique, elle a succombé à ses blessures après une intervention chirurgicale.
Un crime qui ne doit pas rester impuni
Ce drame posé une fois de plus la question des violences extrêmes faites aux femmes en Guinée et ailleurs.
Le viol et le féminicide dont a été victime Aïssatou Sow rappellent l’urgence de mesures plus strictes pour protéger les femmes et punir sévèrement les agresseurs.
Les autorités sont appelées à mener une enquête rapide et rigoureuse afin que justice soit rendue.
Ce crime ne doit pas être classé sans suite, car il reflète une réalité trop souvent occultée : celle d’un système qui peine à garantir la sécurité des femmes face aux violences basées sur le genre.
Aïssatou Sow laisse derrière elle trois enfants, désormais orphelins. Ce drame doit être un signal d’alarme pour renforcer les dispositifs de protection des femmes et assurer que de telles atrocités ne se répètent plus jamais.


