Chaque année, du 25 novembre au 10 décembre, la communauté internationale se mobilise pour les 16 Jours d’activisme contre la violence basée sur le genre. L’édition 2025 met l’accent sur la création d’espaces sûrs pour les femmes et les filles, en rappelant que la sécurité est un droit inaliénable et non un privilège.
Un appel mondial pour des espaces sûrs
Placée sous le thème « Faire tomber les barrières, créer des espaces sûrs », la campagne invite gouvernements, communautés et organisations à s’attaquer aux obstacles culturels, institutionnels et sociaux qui perpétuent la violence.
L’objectif : transformer les lieux où règnent peur, silence ou discrimination en environnements sécurisés où les femmes peuvent vivre dans la dignité, loin de toute menace ou agression.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) rappelle que les victimes font souvent face à un chemin semé d’embûches. Elle plaide pour des approches centrées sur les survivantes, soutenues par des mécanismes de protection solides et financés de manière continue.
Un engagement renforcé face aux urgences
L’OIM souligne que chaque situation d’urgence qu’elle soit humanitaire, climatique ou sociale constitue un moment décisif pour prévenir la violence avant qu’elle ne survienne.
L’organisation insiste également sur la nécessité de maintenir les services essentiels : hébergements d’urgence, assistance psychosociale, prise en charge médicale, soutien juridique et dispositifs communautaires d’alerte.
Une dynamique de solidarité globale
À travers le monde, des milliers d’histoires témoignent de résilience et de transformation : femmes reconstruisant leur vie après des catastrophes, jeunes filles revendiquant leur droit à l’éducation, policières renforçant la confiance communautaire, ou encore migrantes créant des espaces solidaires dans les camps d’accueil.
La campagne 2025 s’inscrit ainsi dans un mouvement global qui vise à briser le silence, renforcer la prévention et encourager des actions collectives durables.



